FAUSTI - "Ce disciple que Jésus aimait" C'est Lui qui connaît l'Amour de Jésus : Il a posé sa tête sur Son sein et sur Sa poitrine quand Pierre lui demanda de lui parler du traître (13:23). Il a présenté Pierre au lieu où Jésus a témoigné (18:15) et a couru avec lui, le précédant, au tombeau (20:2). Il s'est aussi trouvé avec la Mère au pied de la croix (19,26) et a contemplé le Transpercé, dont il nous a rendu témoignage dans l'Evangile (19,35). C'est lui qui informe Pierre de la présence du Seigneur. Seul l'Amour voit (20,8) et indique à Pierre, comme à tous, la meilleure voie : celle de Jésus, la Vérité de la Vie, qui est Amour (1 Co 12,31-13,13). "Simon Pierre a revêtu la robe"... Ce verset contient des mots très évocateurs. Ils seront repris (v. 18-19) lorsqu'il sera dit que Pierre aussi peut enfin suivre Jésus et devenir comme Lui. Se jeter à l'eau et remonter, la nudité et l'habillement sont des allusions au Baptême. Simon Pierre ensevelit son passé, noyant présomptions et fautes, pour retourner sur la rive et rencontrer Jésus. Ici, la robe de Pierre est appelée "manteau", qu'il met sur sa nudité. C'est le vêtement du Seigneur lui-même, qui l'enveloppe de Son Amour et lui permet d'affronter la mer. Ici même, "après ces choses", lui aussi reconnaît qui est le Seigneur et Maître. Il semble insolite de s'envelopper dans un manteau pour se jeter dans l'eau, mais quand on pêche la nuit, pour se protéger du froid, on porte sur sa peau une chemise qu'on enlève pendant la journée. Pierre est entouré de ce vêtement qui a une signification profonde : le vêtement dont il est baptisé dans la mer pour monter sur terre rappelle l'héritage que le Crucifix a laissé à ses crucificateurs. Tandis que Simon Pierre disparaît dans l'eau, les autres viennent avec la barque, portant la multitude de poissons. Les deux bateaux (Lc 5,7) sont devenus un et, en outre, petit. L'Église est une et embrasse tout le monde, mais c'est toujours un petit bateau et ne devient jamais un transatlantique. Comme la petite barque, le filet est aussi unique : les différents disciples accomplissent la même mission, dans l'obéissance au commandement de l'Amour. Le filet - nommé 4 fois, nombre de la totalité - est ce qui rassemble les hommes en "un", pour les amener au salut : tous les hommes sont unis, en libre communion les uns avec les autres.
En ces jours-là, après la guérison de l’infirme, comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple, les prêtres survinrent, avec le commandant du Temple et les sadducéens ; ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple et annoncer, en la personne de Jésus, la résurrection d’entre les morts. Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain, puisque c’était déjà le soir. Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole devinrent croyants ; à ne compter que les hommes, il y en avait environ cinq mille. Le lendemain se réunirent à Jérusalem les chefs du peuple, les anciens et les scribes. Il y avait là Hanne le grand prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre, et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres. Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux et les questionnèrent : « Par quelle puissance, par le nom de qui, avez-vous fait cette guérison ? » Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens, nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé. Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »
Psaume 118(117) 1-2.4.22-24.25-27a. R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. (Ps 117, 22) Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur : Éternel est son amour !
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle : c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie !
Donne, Seigneur, donne le salut ! Donne, Seigneur, donne la victoire ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! De la maison du Seigneur, nous vous bénissons ! Dieu, le Seigneur, nous illumine.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,1-14. En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien. Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.
PAROLES DU SAINT-PÈRE L'Évangile d'aujourd'hui raconte la troisième apparition de Jésus ressuscité aux disciples, sur le rivage de la mer de Galilée, avec la description de la pêche miraculeuse. L'histoire se déroule dans le contexte de la vie quotidienne des disciples, qui sont retournés sur leur terre et à leur travail de pêcheurs, après les jours bouleversants de la passion, de la mort et de la résurrection du Seigneur. Il leur était difficile de comprendre ce qui s’était passé. Mais, alors que tout semblait terminé, c’est Jésus qui « cherche » à nouveau ses disciples. C'est Lui qui va les chercher. (10 avril 2016) MERCI, PAPE FRANÇOIS ! https://parole-anliturgiquec.blogspot.com/2013/06/blog-post.html
FAUSTI - "Ce disciple que Jésus aimait" C'est Lui qui connaît l'Amour de Jésus : Il a posé sa tête sur Son sein et sur Sa poitrine quand Pierre lui demanda de lui parler du traître (13:23). Il a présenté Pierre au lieu où Jésus a témoigné (18:15) et a couru avec lui, le précédant, au tombeau (20:2).
RispondiEliminaIl s'est aussi trouvé avec la Mère au pied de la croix (19,26) et a contemplé le Transpercé, dont il nous a rendu témoignage dans l'Evangile (19,35). C'est lui qui informe Pierre de la présence du Seigneur.
Seul l'Amour voit (20,8) et indique à Pierre, comme à tous, la meilleure voie : celle de Jésus, la Vérité de la Vie, qui est Amour (1 Co 12,31-13,13). "Simon Pierre a revêtu la robe"... Ce verset contient des mots très évocateurs. Ils seront repris (v. 18-19) lorsqu'il sera dit que Pierre aussi peut enfin suivre Jésus et devenir comme Lui. Se jeter à l'eau et remonter, la nudité et l'habillement sont des allusions au Baptême. Simon Pierre ensevelit son passé, noyant présomptions et fautes, pour retourner sur la rive et rencontrer Jésus. Ici, la robe de Pierre est appelée "manteau", qu'il met sur sa nudité. C'est le vêtement du Seigneur lui-même, qui l'enveloppe de Son Amour et lui permet d'affronter la mer.
Ici même, "après ces choses", lui aussi reconnaît qui est le Seigneur et Maître.
Il semble insolite de s'envelopper dans un manteau pour se jeter dans l'eau, mais quand on pêche la nuit, pour se protéger du froid, on porte sur sa peau une chemise qu'on enlève pendant la journée. Pierre est entouré de ce vêtement qui a une signification profonde : le vêtement dont il est baptisé dans la mer pour monter sur terre rappelle l'héritage que le Crucifix a laissé à ses crucificateurs.
Tandis que Simon Pierre disparaît dans l'eau, les autres viennent avec la barque, portant la multitude de poissons. Les deux bateaux (Lc 5,7) sont devenus un et, en outre, petit.
L'Église est une et embrasse tout le monde, mais c'est toujours un petit bateau et ne devient jamais un transatlantique.
Comme la petite barque, le filet est aussi unique : les différents disciples accomplissent la même mission, dans l'obéissance au commandement de l'Amour.
Le filet - nommé 4 fois, nombre de la totalité - est ce qui rassemble les hommes en "un", pour les amener au salut : tous les hommes sont unis, en libre communion les uns avec les autres.
Livre des Actes des Apôtres 4,1-12.
RispondiEliminaEn ces jours-là, après la guérison de l’infirme, comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple, les prêtres survinrent, avec le commandant du Temple et les sadducéens ;
ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple et annoncer, en la personne de Jésus, la résurrection d’entre les morts.
Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain, puisque c’était déjà le soir.
Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole devinrent croyants ; à ne compter que les hommes, il y en avait environ cinq mille.
Le lendemain se réunirent à Jérusalem les chefs du peuple, les anciens et les scribes.
Il y avait là Hanne le grand prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre, et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres.
Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux et les questionnèrent : « Par quelle puissance, par le nom de qui, avez-vous fait cette guérison ? »
Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens,
nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.
Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant.
Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle.
En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »
Psaume 118(117)
1-2.4.22-24.25-27a.
R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. (Ps 117, 22)
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !
La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d'angle :
c'est là l'œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
Voici le jour que fit le Seigneur,
qu'il soit pour nous jour de fête et de joie !
Donne, Seigneur, donne le salut !
Donne, Seigneur, donne la victoire !
Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient !
De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !
Dieu, le Seigneur, nous illumine.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,1-14.
EliminaEn ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.
Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »
Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.
Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.
PAROLES DU SAINT-PÈRE
RispondiEliminaL'Évangile d'aujourd'hui raconte la troisième apparition de Jésus ressuscité aux disciples, sur le rivage de la mer de Galilée, avec la description de la pêche miraculeuse. L'histoire se déroule dans le contexte de la vie quotidienne des disciples, qui sont retournés sur leur terre et à leur travail de pêcheurs, après les jours bouleversants de la passion, de la mort et de la résurrection du Seigneur. Il leur était difficile de comprendre ce qui s’était passé. Mais, alors que tout semblait terminé, c’est Jésus qui « cherche » à nouveau ses disciples. C'est Lui qui va les chercher. (10 avril 2016)
MERCI, PAPE FRANÇOIS !
https://parole-anliturgiquec.blogspot.com/2013/06/blog-post.html