lunedì 22 settembre 2014

LA PÊCHE MIRACULEUSE Jn 21,4-6


4 commenti:

  1. FAUSTI - Jésus nous ordonne de jeter les filets d'un côté précis, le seul qui puisse être fécond dans la vie.
    C'est pourquoi Il nous a donné un ordre précis, "Le sien", nous offrant le pouvoir divin (rappelé par l'expression "le bon côté") de nous aimer les uns les autres avec le même Amour dont Il nous aimait.
    Seule l'obéissance à ce commandement Le fait demeurer en nous et nous donne Sa vie.
    Comme Marie l'a dit : " Que ta Parole s'accomplisse pour moi!" (Lc 1,38), le disciple dit aussi : "Je jetterai mes filets sur ta Parole" (Lc 5,5).
    Dans l'obéissance au commandement du Seigneur, leur pêche est abondante : ils peuvent capturer à la vie seulement par amour.
    Le terme "multitude", qui en grec signifie "plénitude", fait référence aux malades de la piscine qui attendent salut (5:3).
    Dans le filet tiré au sol, il y a la multitude d'hommes sauvés des eaux, une "plénitude" qui embrasse toute l'humanité.
    C'est le fruit même du sarment uni à la vigne (15,5).
    La Mission n'est pas notre œuvre, mais l'œuvre de l'Esprit que Jésus nous a donné.
    L'arbre est reconnu par le fruit (Mt 7,20).

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    1. Livre des Actes des Apôtres
      4,1-12.
      En ces jours-là, après la guérison de l’infirme, comme Pierre et Jean parlaient encore au peuple, les prêtres survinrent, avec le commandant du Temple et les sadducéens ;
      ils étaient excédés de les voir enseigner le peuple et annoncer, en la personne de Jésus, la résurrection d’entre les morts.
      Ils les firent arrêter et placer sous bonne garde jusqu’au lendemain, puisque c’était déjà le soir.
      Or, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole devinrent croyants ; à ne compter que les hommes, il y en avait environ cinq mille.
      Le lendemain se réunirent à Jérusalem les chefs du peuple, les anciens et les scribes.
      Il y avait là Hanne le grand prêtre, Caïphe, Jean, Alexandre, et tous ceux qui appartenaient aux familles de grands prêtres.
      Ils firent amener Pierre et Jean au milieu d’eux et les questionnèrent : « Par quelle puissance, par le nom de qui, avez-vous fait cette guérison ? »
      Alors Pierre, rempli de l’Esprit Saint, leur déclara : « Chefs du peuple et anciens,
      nous sommes interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé.
      Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant.
      Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle.
      En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »
      Psaume 118(117)
      1-2.4.22-24.25-27a.
      R/ La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. (Ps 117, 22)
      Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
      Éternel est son amour !
      Oui, que le dise Israël :
      Éternel est son amour !
      Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
      Éternel est son amour !

      La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs
      est devenue la pierre d'angle :
      c'est là l'œuvre du Seigneur,
      la merveille devant nos yeux.
      Voici le jour que fit le Seigneur,
      qu'il soit pour nous jour de fête et de joie !

      Donne, Seigneur, donne le salut !
      Donne, Seigneur, donne la victoire !
      Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient !
      De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !
      Dieu, le Seigneur, nous illumine.

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    2. Évangile de Jésus-Christ
      selon saint Jean 21,1-14.
      En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
      Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.
      Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
      Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
      Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »
      Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
      Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
      Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
      Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
      Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
      Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
      Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.
      Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
      C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

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  2. Les paroles des Papes
    Dans cette exclamation : « C’est le Seigneur ! », se trouve tout l’enthousiasme pascal, plein de joie et d’émerveillement, qui entre fortement en contraste avec l’égarement, le désarroi, le sentiment d’impuissance qui s’étaient accumulés dans l’âme des disciples. La présence de Jésus ressuscité transforme chaque chose : l’obscurité est vaincue par la lumière, le travail inutile devient à nouveau fructueux et prometteur, le sentiment de fatigue et d’abandon laisse place à un nouvel élan et à la certitude qu’Il est avec nous.

    Depuis lors, ces mêmes sentiments animent l’Église, la communauté du Ressuscité. Nous sommes tous la communauté du Ressuscité ! Si un regard superficiel peut donner parfois l’impression que les ténèbres du mal et les difficultés de la vie quotidienne ont la primauté, l’Église sait avec certitude que sur ceux qui suivent le Seigneur Jésus, resplendit désormais la lumière éternelle de Pâques. La grande annonce de la Résurrection diffuse dans le cœur des croyants une joie intime et une espérance invincible. Le Christ est vraiment ressuscité ! (Pape François, Regina Caeli, 10 avril 2016)

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