FAUSTI - La résistance de l'homme à la Parole de vérité est un mystère qui bouleverse le Seigneur Lui-même : "Adam, où es-tu ? pourquoi n'es-tu plus à la maison dans ta vérité ? C'est la première question de Dieu à la recherche de l'homme, qui s'est caché de la lumière et de la vie. Il y a eu un grave accident qui l'empêche de comprendre la Parole dont et pour laquelle il est fait. Il y a en lui un mensonge qui le maintient esclave de la peur, dans l'obscurité de la mort. Ils ne sont pas enfants du Père de vérité : leur père est le diable, dont le mensonge les a séparés du Père. Leur action est émue par les désirs du diviseur, qui sont des meurtres, parce qu'au dehors de la vérité, le vrai meurtre est d'enlever à l'homme sa réalité de fils : l'aliéner du Père c'est le rendre étranger à soi-même et à tout. On ne croit pas au Fils parce qu'on ne demeure pas dans la Parole, mais dans le mensonge. Jésus est le Fils, qui vit pleinement la vérité de Dieu comme Père..... L'homme a besoin d'être accepté, il vit ou meurt selon qu'il est accepté ou non par l'autre. Seuls ceux qui se reconnaissent aimés inconditionnellement sont libres de s'aimer eux-mêmes et d'aimer les autres. Pour cette raison, le principe de notre liberté est la Vérité de Jésus, le Fils bien-aimé, qui nous révèle notre identité de fils aimés par le Père. Le Père cherche la gloire du Fils, qui est la Sienne et à la fin, il Le glorifiera, justifiant Ses Paroles. Celui qui L'écoute a vaincu le péché et la mort ; même s'Il meurt, Il vivra. - Ses auditeurs Lui demandent qui Il prétend être, si tous les serviteurs de la Parole, d'Abraham aux prophètes, sont morts. Jésus répond en Se proclamant CELUI dont le Père est leur Dieu, comme ils l'appellent. Il est le Fils, qui était au commencement : il est le "Je suis". Si quelqu'un se glorifie, il est vaniteux et ignore la vraie gloire, celle qui vient de Dieu. La gloire de Jésus, le Fils, vient de Son Père, qui est Celui qu'ils appellent leur Dieu. Jésus Le connaît et est venu nous Le montrer, parce que nous aussi nous Le connaissons. Ils mentent quand ils disent qu'ils le connaissent ; il mentirait s'Il dît qu'il ne Le connaît pas. - "Avant qu'Abraham fût , JE SUIS !" D'abord Abraham n'était pas, puis il est venu à l'existence et finalement il est mort. d'abord de lui, et tout d'abord, il y a "JE SUIS". "JE SUIS" est le Nom, la révélation du Dieu fidèle et libérateur, que nous connaîtrons du Fils de l'homme Élevé (v. 24,28). Ces Paroles sont le sommet de la manifestation de Jésus : c'est le Fils, égal au Père, qui nous révèle Dieu comme son Père et nôtre. Le chapitre s'est ouvert par la tentative de lapider la femme qui avait péché(5), il se termine maintenant par la tentative de lapider le Fils qui apporte le pardon du Père à ses frères et sœurs. Jésus se cacha et sortit du temple. Le nouveau Temple, plein de la Gloire de Dieu, est le Fils, où le Père est adoré en Esprit et en Vérité.
En ces jours-là, Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi : « Moi, voici l’alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations. Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. Je te ferai porter des fruits à l’infini, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération ; ce sera une alliance éternelle ; ainsi je serai ton Dieu et le Dieu de ta descendance après toi. À toi et à ta descendance après toi je donnerai le pays où tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et je serai leur Dieu. » Dieu dit à Abraham : « Toi, tu observeras mon alliance, toi et ta descendance après toi, de génération en génération. »
Évangile du jour Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 8, 51-59)
En ce temps-là, Jésus disait aux Juifs : « Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un garde ma parole, jamais il ne verra la mort. » Les Juifs lui dirent : « Maintenant nous savons bien que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : “Si quelqu’un garde ma parole, il ne connaîtra jamais la mort.” Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi sont morts. Pour qui te prends-tu ? » Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”, alors que vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais et, si je dis que je ne le connais pas, je serai comme vous, un menteur. Mais je le connais, et sa parole, je la garde. Abraham votre père a exulté, sachant qu’il verrait mon Jour. Il l’a vu, et il s’est réjoui. » Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n’as pas encore cinquante ans, tu as vu Abraham ! » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham fût, moi, JE SUIS. » Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.
Les paroles des Papes L’Evangile (…) propose à notre méditation la dernière partie du chapitre VIII de l'Evangile de Jean, qui contient, comme nous venons de l'entendre, un long débat sur l'identité de Jésus. Peu de temps auparavant, Il s'est présenté comme "la lumière du monde" (v. 12), en utilisant par trois fois (vv. 24.28.58) l'expression "Je suis" qui, dans un sens fort, rappelle le nom de Dieu révélé à Moïse (cf. Es 3, 14). Et il ajoute: "Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (v. 51), en déclarant ainsi avoir été envoyé par Dieu, qui est son Père, pour apporter aux hommes la liberté radicale à l'égard du péché et de la mort, indispensable pour entrer dans la vie éternelle. Toutefois, ses paroles blessent l'orgueil de ses interlocuteurs, et la référence au grand patriarche Abraham devient également un motif de conflit. "En vérité, en vérité je vous le dis - affirme le Seigneur -, avant qu'Abraham existât, Je Suis" (8, 58). Sans demi-mesure, il déclare sa préexistence, et donc, sa supériorité par rapport à Abraham, suscitant - de façon compréhensible - la réaction scandalisée des juifs. Mais Jésus ne peut taire son identité; il sait que, à la fin, le Père lui-même lui donnera raison, le glorifiant par la mort et la résurrection, car précisément lorsqu'il sera élevé sur la croix, il se révélera le Fils unique de Dieu (cf. Jn 8, 28; Mc 15, 39). (Homélie du pape Benoît XVI pour le quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, 2 avril 2009)
FAUSTI - La résistance de l'homme à la Parole de vérité est un mystère qui bouleverse le Seigneur Lui-même : "Adam, où es-tu ? pourquoi n'es-tu plus à la maison dans ta vérité ? C'est la première question de Dieu à la recherche de l'homme, qui s'est caché de la lumière et de la vie. Il y a eu un grave accident qui l'empêche de comprendre la Parole dont et pour laquelle il est fait. Il y a en lui un mensonge qui le maintient esclave de la peur, dans l'obscurité de la mort.
RispondiEliminaIls ne sont pas enfants du Père de vérité : leur père est le diable, dont le mensonge les a séparés du Père. Leur action est émue par les désirs du diviseur, qui sont des meurtres, parce qu'au dehors de la vérité, le vrai meurtre est d'enlever à l'homme sa réalité de fils : l'aliéner du Père c'est le rendre étranger à soi-même et à tout. On ne croit pas au Fils parce qu'on ne demeure pas dans la Parole, mais dans le mensonge.
Jésus est le Fils, qui vit pleinement la vérité de Dieu comme Père.....
L'homme a besoin d'être accepté, il vit ou meurt selon qu'il est accepté ou non par l'autre. Seuls ceux qui se reconnaissent aimés inconditionnellement sont libres de s'aimer eux-mêmes et d'aimer les autres. Pour cette raison, le principe de notre liberté est la Vérité de Jésus, le Fils bien-aimé, qui nous révèle notre identité de fils aimés par le Père.
Le Père cherche la gloire du Fils, qui est la Sienne
et à la fin, il Le glorifiera, justifiant Ses Paroles.
Celui qui L'écoute a vaincu le péché et la mort ; même s'Il meurt, Il vivra. -
Ses auditeurs Lui demandent qui Il prétend être, si tous les serviteurs de la Parole, d'Abraham aux prophètes, sont morts. Jésus répond en Se proclamant CELUI dont le Père est leur Dieu, comme ils l'appellent. Il est le Fils, qui était au commencement : il est le "Je suis".
Si quelqu'un se glorifie, il est vaniteux et ignore la vraie gloire, celle qui vient de Dieu.
La gloire de Jésus, le Fils, vient de Son Père, qui est Celui qu'ils appellent leur Dieu.
Jésus Le connaît et est venu nous Le montrer, parce que nous aussi nous Le connaissons.
Ils mentent quand ils disent qu'ils le connaissent ; il mentirait s'Il dît qu'il ne Le connaît pas.
- "Avant qu'Abraham fût , JE SUIS !" D'abord Abraham n'était pas, puis il est venu à l'existence et finalement il est mort. d'abord de lui, et tout d'abord, il y a "JE SUIS".
"JE SUIS" est le Nom, la révélation du Dieu fidèle et libérateur, que nous connaîtrons du Fils de l'homme Élevé (v. 24,28).
Ces Paroles sont le sommet de la manifestation de Jésus : c'est le Fils, égal au Père, qui nous révèle Dieu comme son Père et nôtre. Le chapitre s'est ouvert par la tentative de lapider la femme qui avait péché(5), il se termine maintenant par la tentative de lapider le Fils qui apporte le pardon du Père à ses frères et sœurs.
Jésus se cacha et sortit du temple. Le nouveau Temple, plein de la Gloire de Dieu, est le Fils, où le Père est adoré en Esprit et en Vérité.
Lecture du livre de la Genèse
RispondiElimina(Gn 17, 3-9)
En ces jours-là,
Abram tomba face contre terre
et Dieu lui parla ainsi :
« Moi, voici l’alliance que je fais avec toi :
tu deviendras le père d’une multitude de nations.
Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram,
ton nom sera Abraham,
car je fais de toi le père d’une multitude de nations.
Je te ferai porter des fruits à l’infini,
de toi je ferai des nations,
et des rois sortiront de toi.
J’établirai mon alliance entre moi et toi,
et après toi avec ta descendance,
de génération en génération ;
ce sera une alliance éternelle ;
ainsi je serai ton Dieu
et le Dieu de ta descendance après toi.
À toi et à ta descendance après toi
je donnerai le pays où tu résides,
tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle,
et je serai leur Dieu. »
Dieu dit à Abraham :
« Toi, tu observeras mon alliance,
toi et ta descendance après toi,
de génération en génération. »
Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
(Jn 8, 51-59)
En ce temps-là,
Jésus disait aux Juifs :
« Amen, amen, je vous le dis :
si quelqu’un garde ma parole,
jamais il ne verra la mort. »
Les Juifs lui dirent :
« Maintenant nous savons bien que tu as un démon.
Abraham est mort, les prophètes aussi,
et toi, tu dis :
“Si quelqu’un garde ma parole,
il ne connaîtra jamais la mort.”
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ?
Il est mort, et les prophètes aussi sont morts.
Pour qui te prends-tu ? »
Jésus répondit :
« Si je me glorifie moi-même,
ma gloire n’est rien ;
c’est mon Père qui me glorifie,
lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”,
alors que vous ne le connaissez pas.
Moi, je le connais
et, si je dis que je ne le connais pas,
je serai comme vous, un menteur.
Mais je le connais,
et sa parole, je la garde.
Abraham votre père a exulté,
sachant qu’il verrait mon Jour.
Il l’a vu, et il s’est réjoui. »
Les Juifs lui dirent alors :
« Toi qui n’as pas encore cinquante ans,
tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
avant qu’Abraham fût,
moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter.
Mais Jésus, en se cachant,
sortit du Temple.
Les paroles des Papes
L’Evangile (…) propose à notre méditation la dernière partie du chapitre VIII de l'Evangile de Jean, qui contient, comme nous venons de l'entendre, un long débat sur l'identité de Jésus. Peu de temps auparavant, Il s'est présenté comme "la lumière du monde" (v. 12), en utilisant par trois fois (vv. 24.28.58) l'expression "Je suis" qui, dans un sens fort, rappelle le nom de Dieu révélé à Moïse (cf. Es 3, 14). Et il ajoute: "Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort" (v. 51), en déclarant ainsi avoir été envoyé par Dieu, qui est son Père, pour apporter aux hommes la liberté radicale à l'égard du péché et de la mort, indispensable pour entrer dans la vie éternelle. Toutefois, ses paroles blessent l'orgueil de ses interlocuteurs, et la référence au grand patriarche Abraham devient également un motif de conflit. "En vérité, en vérité je vous le dis - affirme le Seigneur -, avant qu'Abraham existât, Je Suis" (8, 58). Sans demi-mesure, il déclare sa préexistence, et donc, sa supériorité par rapport à Abraham, suscitant - de façon compréhensible - la réaction scandalisée des juifs. Mais Jésus ne peut taire son identité; il sait que, à la fin, le Père lui-même lui donnera raison, le glorifiant par la mort et la résurrection, car précisément lorsqu'il sera élevé sur la croix, il se révélera le Fils unique de Dieu (cf. Jn 8, 28; Mc 15, 39). (Homélie du pape Benoît XVI pour le quatrième anniversaire de la mort de Jean-Paul II, 2 avril 2009)
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