FAUSTI - Cette période se situe autour de la fête des Cabanes et nous sommes encore près du Temple, d'où Jésus S'en va. L'initiative, comme déjà chez le malade de 5,6, appartient à Jésus, qui n'est pas aveugle : il est le Fils qui, comme le Père le voit, voit aussi ses frères et sœurs. L'histoire commence avec Lui qui voit l'aveugle et se termine avec l'ex-aveugle qui voit et L'adore. Ce n'est pas l'homme qui voit Dieu, mais Dieu qui voit l'homme et lui donne la capacité de se voir nouveau, avec son propre regard. Toute religion a l'intention ou la prétention de conduire à l'illumination. Mais cela ne peut être qu'un don de Lumière. Ne pas voir physiquement est pris comme une image pour indiquer la cécité spirituelle, typique de ceux qui ne savent pas où ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cette aveuglement nous empêche de voir la Vérité qui nous rend libres (8:32). Jésus n'est pas seul : il y a le "nous" des disciples auxquels Il s'identifie ; ce sont ses frères, engendrés par la Parole de vérité qui rend libres (8,32), des fils capables comme Lui de réaliser les œuvres du Père pour les frères ; ce "nous" est mis à part avec le dernier "nous" des aveugles pharisiens qui exécutent depuis toujours les oeuvres du père, un menteur et assassin. Le terme "doit" est lié à l'œuvre par excellence, quand le Fils de l'homme, ressuscité, donnera vie au monde (3,14). Le jour est le jour où Jésus est venu, le jour où Abraham a vu et exulté (8:56). Le temps de sa vie terrestre est le jour qui a illuminé et illumine chaque homme, lui montrant sa réalité. Le miracle qui suit est le "signe" de Jésus comme Lumière du monde : il a fait de la boue avec de la salive. Le geste rappelle la création de l'homme, faite de la terre (Gn 2, 7). Mais c'est une création nouvelle que Jésus place devant les yeux des aveugles : la boue n'est plus mélangée à l'eau, mais à l'Esprit. Tel est le plan originel de Dieu, qui a fait Adam avec la terre animée par Son souffle : son fils l'a fait, mais qui peut enlever de la boue de la mort l'homme qui est boue et y plongera, sinon cette terre qui se mélange avec Esprit et Vie ? Sa Boue, celle de Jésus, est son humanité, semblable à la nôtre, mais aussi divine. Il est à la fois homme et Dieu, le Fils qui vit par le même Esprit du Père. Sa Chair est l'onction messianique qui rend à toute chair sa pleine humanité, "Sa" boue est l'humanité de Dieu, qui nous sauve de la boue dans laquelle nous nous noyons, Jésus ne guérit pas l' aveugle. Il a mis sa boue sur ses yeux, il a placé le nouvel homme devant lui. Il appartient maintenant à l' aveugle de dire oui ou non à la proposition. Sa vie dépend de sa liberté d'écouter ou non la Parole. La foi est la réponse libre de l'homme au plan libérateur de Dieu.
FAUSTI - Cette période se situe autour de la fête des Cabanes et nous sommes encore près du Temple, d'où Jésus S'en va.
RispondiEliminaL'initiative, comme déjà chez le malade de 5,6, appartient à Jésus, qui n'est pas aveugle : il est le Fils qui, comme le Père le voit, voit aussi ses frères et sœurs.
L'histoire commence avec Lui qui voit l'aveugle et se termine avec l'ex-aveugle qui voit et L'adore.
Ce n'est pas l'homme qui voit Dieu, mais Dieu qui voit l'homme et lui donne la capacité de se voir nouveau, avec son propre regard. Toute religion a l'intention ou la prétention de conduire à l'illumination. Mais cela ne peut être qu'un don de Lumière.
Ne pas voir physiquement est pris comme une image pour indiquer la cécité spirituelle, typique de ceux qui ne savent pas où ils sont, d'où ils viennent et où ils vont.
Cette aveuglement nous empêche de voir la Vérité qui nous rend libres (8:32).
Jésus n'est pas seul : il y a le "nous" des disciples auxquels Il s'identifie ; ce sont ses frères, engendrés par la Parole de vérité qui rend libres (8,32), des fils capables comme Lui de réaliser les œuvres du Père pour les frères ; ce "nous" est mis à part avec le dernier "nous" des aveugles pharisiens qui exécutent depuis toujours les oeuvres du père, un menteur et assassin. Le terme "doit" est lié à l'œuvre par excellence, quand le Fils de l'homme, ressuscité, donnera vie au monde (3,14).
Le jour est le jour où Jésus est venu, le jour où Abraham a vu et exulté (8:56).
Le temps de sa vie terrestre est le jour qui a illuminé et illumine chaque homme, lui montrant sa réalité. Le miracle qui suit est le "signe" de Jésus comme Lumière du monde : il a fait de la boue avec de la salive. Le geste rappelle la création de l'homme, faite de la terre (Gn 2, 7). Mais c'est une création nouvelle que Jésus place devant les yeux des aveugles : la boue n'est plus mélangée à l'eau, mais à l'Esprit. Tel est le plan originel de Dieu, qui a fait Adam avec la terre animée par Son souffle : son fils l'a fait, mais qui peut enlever de la boue de la mort l'homme qui est boue et y plongera, sinon cette terre qui se mélange avec Esprit et Vie ? Sa Boue, celle de Jésus, est son humanité, semblable à la nôtre, mais aussi divine. Il est à la fois homme et Dieu, le Fils qui vit par le même Esprit du Père.
Sa Chair est l'onction messianique qui rend à toute chair sa pleine humanité, "Sa" boue est l'humanité de Dieu, qui nous sauve de la boue dans laquelle nous nous noyons, Jésus ne guérit pas l' aveugle.
Il a mis sa boue sur ses yeux, il a placé le nouvel homme devant lui. Il appartient maintenant à l' aveugle de dire oui ou non à la proposition.
Sa vie dépend de sa liberté d'écouter ou non la Parole.
La foi est la réponse libre de l'homme au plan libérateur de Dieu.