FAUSTI - L'amour est toujours un "plus" - s'il ne grandit pas, il diminue - dans l'humilité et le dévouement. C'est notre participation au'magis' propre à la'majesté' de Dieu Amour, à l'image duquel nous sommes créés. Notre cœur est en effet animé par le désir insatiable d'en avoir un de plus sans fin, mais cela ne suffit pas une seule fois : la question de Jésus sera toujours répétée une autre fois. La conscience de Son Amour doit être illimitée, de même que notre fragilité et notre capacité d'oubli. Les paroles entre Jésus et Simon de Jean sont un dialogue de guérison. La deuxième réponse de Pierre est identique à la première. Elle confirme son amitié, fondée non sur elle-même, mais sur Celui qui sait tout. Jésus réaffirme sa confiance en Lui. Tu es sûr d'être ami avec Lui ? Il veut qu'il dise clairement que cette certitude existe, mais elle ne découle pas de son habileté, mais de l'expérience du triple déni. Grâce à cela, il a expérimenté le pardon de Celui qui le connaît mieux qu'il ne se connaît lui-même, parce qu'il l'aime plus qu'il ne s'aime lui-même. Ce n'est qu'alors qu'il est certain que rien ne peut le séparer de l'amour de Dieu. Non pas de son amour pour Dieu, mais de l' Amour de Dieu pour lui dans le Christ Jésus (Rom 8:32-39). Sa sécurité n'est plus une présomption, car elle est fondée sur "Vous savez". Pierre s'oppose au souvenir de son infidélité. C'est dans son infidélité qu'il expérimente qui est le Seigneur, fidèle et miséricordieux. Pierre considère encore son infidélité comme une ombre, une source de tristesse, et non comme la lumière et la joie du pardon. C'est pourquoi Jésus continue le dialogue de guérison avec lui. L'unité des frères ne peut se fonder que sur le pardon. PAROLES DU SAINT PÈRE Nous aussi, nous pouvons penser : quel est le regard de Jésus sur moi aujourd'hui ? Comment Jésus me regarde-t-il ? Avec un appel ? Il nous regarde toujours avec amour. Il nous demande quelque chose, nous pardonne quelque chose et nous donne une mission. (Sainte Marthe, 22 mai 2015)
FAUSTI - L'amour est toujours un "plus" - s'il ne grandit pas, il diminue - dans l'humilité et le dévouement. C'est notre participation au'magis' propre à la'majesté' de Dieu Amour, à l'image duquel nous sommes créés. Notre cœur est en effet animé par le désir insatiable d'en avoir un de plus sans fin, mais cela ne suffit pas une seule fois : la question de Jésus sera toujours répétée une autre fois. La conscience de Son Amour doit être illimitée, de même que notre fragilité et notre capacité d'oubli.
RispondiEliminaLes paroles entre Jésus et Simon de Jean sont un dialogue de guérison.
La deuxième réponse de Pierre est identique à la première. Elle confirme son amitié, fondée non sur elle-même, mais sur Celui qui sait tout. Jésus réaffirme sa confiance en Lui.
Tu es sûr d'être ami avec Lui ? Il veut qu'il dise clairement que cette certitude existe, mais elle ne découle pas de son habileté, mais de l'expérience du triple déni. Grâce à cela, il a expérimenté le pardon de Celui qui le connaît mieux qu'il ne se connaît lui-même, parce qu'il l'aime plus qu'il ne s'aime lui-même.
Ce n'est qu'alors qu'il est certain que rien ne peut le séparer de l'amour de Dieu. Non pas de son amour pour Dieu, mais de l' Amour de Dieu pour lui dans le Christ Jésus (Rom 8:32-39).
Sa sécurité n'est plus une présomption, car elle est fondée sur "Vous savez".
Pierre s'oppose au souvenir de son infidélité. C'est dans son infidélité qu'il expérimente qui est le Seigneur, fidèle et miséricordieux. Pierre considère encore son infidélité comme une ombre, une source de tristesse, et non comme la lumière et la joie du pardon.
C'est pourquoi Jésus continue le dialogue de guérison avec lui.
L'unité des frères ne peut se fonder que sur le pardon.
PAROLES DU SAINT PÈRE
Nous aussi, nous pouvons penser : quel est le regard de Jésus sur moi aujourd'hui ? Comment Jésus me regarde-t-il ? Avec un appel ? Il nous regarde toujours avec amour. Il nous demande quelque chose, nous pardonne quelque chose et nous donne une mission. (Sainte Marthe, 22 mai 2015)