lunedì 13 ottobre 2014

"SIMON, M'AIMES TU?" Jn 21.15-17


4 commenti:

  1. FAUSTI - "M'aimes-tu ?" Ce sont les Paroles de Jésus, mort et ressuscité à Pierre. Chaque lecteur les ressent comme un fin, ou plutôt un principe de tout l'Evangile. ...Après le banquet, les rôles respectifs de Pierre et du disciple bien-aimé sont clarifiés.
    Il s'agit du service de Pierre, de sa suite et de son martyre. Son ministère est vu en relation étroite avec l'autre disciple, celui que Jésus aimait. Chaque aspect institutionnel est animé et mesuré par l'amour, sinon il n'a rien à voir avec Jésus et Son commandement.
    L'Église est une institution qui a l'amour comme principe et comme finalité la liberté. Après le dialogue, centré sur l'amour, il y a l'appel à suivre le Beau Berger qui donne Sa vie pour les brebis.
    Jésus se tourne vers Pierre au sein de la communauté des disciples. La blessure de son triple déni, que Jésus avait prédit, reste encore ouverte. Mais ce n'est pas le mot définitif.
    Son péché l'ouvre à une nouvelle histoire : il le rend capable de comprendre le mystère du Seigneur comme pardon et faiblesse, le sien et celui des autres, comme un lieu de plus grand amour.
    Ces Paroles adressées à Pierre et à chacun de nous qui les écoutons sont frappantes.
    Un Dieu qui me demande : "M'aimes-tu ?" me rend tendre. Après nous avoir révélé Son Amour extrême sur la croix, Il peut maintenant nous présenter sans honte cette demande, qui est fondamentale pour celui qui aime : l'amour désire être aimé.
    C'est cet amour dont la force est la faiblesse de ceux qui exposent, disposent et donnent leur vie pour l'être aimé, se lavent les pieds et se donnent à lui sans réserve, comme dans le morceau offert à Judas.
    Jésus demande à Pierre s'il a accepté l'amour qu'Il lui a montré. Maintenant, après la croix, il peut le comprendre.
    Jésus demande à Pierre s'il l'aime plus que les autres pour réduire sa prétention d'être meilleur que les autres. Mais pas seulement : l'amour a le "plus" comme source.
    En fait, c'est toujours une compétition. Mais pas avec les autres, mais avec soi-même, pour surmonter l'égoïsme, la fierté et la peur. L'amour est toujours un "plus" - s'il ne grandit pas, il diminue - dans l'humilité et le dévouement. C'est notre participation au'magis' propre à la'majesté' de Dieu Amour, à l'image duquel nous sommes créés. Notre cœur est en effet animé par le désir insatiable d'en avoir un de plus sans fin, mais cela ne suffit pas une seule fois : la question de Jésus sera toujours répétée une autre fois. La conscience de Son Amour doit être illimitée, de même que notre fragilité et notre capacité d'oubli.
    Les paroles entre Jésus et Simon de Jean sont un dialogue de guérison.
    La deuxième réponse de Pierre est identique à la première. Elle confirme son amitié, fondée non sur elle-même, mais sur Celui qui sait tout. Jésus réaffirme sa confiance en Lui. Pasculaire, terme plus large pour le pâturage, indique l'action du Berger qui guide le troupeau (Ps 23). Cette troisième fois est soulignée dans sa diversité par rapport aux autres et rappelle la triple négation de Jésus qui l'interroge maintenant sur ce que Pierre a dit deux fois.
    Est-il sûr d'être ami avec Lui ? Il veut qu'il dise clairement que cette certitude existe, mais ce ne découle pas de son habileté, mais de l'expérience du triple déni. Grâce à cela, il a expérimenté le pardon de Celui qui le connaît mieux qu'il ne se connaît lui-même, parce qu'Il l'aime plus qu'il ne s'aime lui-même.
    Ce n'est qu'alors qu'il est certain que rien ne peut le séparer de l'Amour de Dieu. Non pas son amour pour Dieu, mais l' amour de Dieu pour lui dans le Christ Jésus (Rom 8:32-39).
    En fait, c'est toujours une compétition. Mais pas avec les autres, mais avec soi-même, pour surmonter l'égoïsme, la fierté et la peur.

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  2. LECTURE DU JOUR
    Lecture du livre des Actes des Apôtres
    (Ac 25, 13-21)
    En ces jours-là,
    le roi Agrippa et Bérénice
    vinrent à Césarée saluer le gouverneur Festus.
    Comme ils passaient là plusieurs jours,
    Festus exposa au roi la situation de Paul en disant :
    « Il y a ici un homme
    que mon prédécesseur Félix a laissé en prison.
    Quand je me suis trouvé à Jérusalem,
    les grands prêtres et les anciens des Juifs
    ont exposé leurs griefs contre lui
    en réclamant sa condamnation.
    J’ai répondu que les Romains
    n’ont pas coutume de faire la faveur
    de livrer qui que ce soit lorsqu’il est accusé,
    avant qu’il soit confronté avec ses accusateurs
    et puisse se défendre du chef d’accusation.
    Ils se sont donc retrouvés ici,
    et sans aucun délai, le lendemain même,
    j’ai siégé au tribunal
    et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
    Quand ils se levèrent, les accusateurs n’ont mis à sa charge
    aucun des méfaits que, pour ma part, j’aurais supposés.
    Ils avaient seulement avec lui certains débats
    au sujet de leur propre religion,
    et au sujet d’un certain Jésus qui est mort,
    mais que Paul affirmait être en vie.
    Quant à moi, embarrassé devant la suite à donner à l’instruction,
    j’ai demandé à Paul s’il voulait aller à Jérusalem
    pour y être jugé sur cette affaire.
    Mais Paul a fait appel
    pour être gardé en prison jusqu’à la décision impériale.
    J’ai donc ordonné de le garder en prison
    jusqu’au renvoi de sa cause devant l’empereur. »

    ÉVANGILE DU JOUR
    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
    (Jn 21, 15-19)
    Jésus se manifesta encore aux disciples
    sur le bord de la mer de Tibériade.
    Quand ils eurent mangé,
    Jésus dit à Simon-Pierre :
    « Simon, fils de Jean,
    m’aimes- tu vraiment, plus que ceux-ci ? »
    Il lui répond :
    « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le berger de mes agneaux. »
    Il lui dit une deuxième fois :
    « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? »
    Il lui répond :
    « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le pasteur de mes brebis. »
    Il lui dit, pour la troisième fois :
    « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »
    Pierre fut peiné
    parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :
    « M’aimes-tu ? »
    Il lui répond :
    « Seigneur, toi, tu sais tout :
    tu sais bien que je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le berger de mes brebis.
    Amen, amen, je te le dis :
    quand tu étais jeune,
    tu mettais ta ceinture toi-même
    pour aller là où tu voulais ;
    quand tu seras vieux,
    tu étendras les mains,
    et c’est un autre qui te mettra ta ceinture,
    pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
    Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort
    Pierre rendrait gloire à Dieu.
    Sur ces mots, il lui dit :
    « Suis-moi. »

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  3. FAUSTI - "M'aimes-tu ?" Ce sont les Paroles de Jésus, mort et ressuscité à Pierre. Chaque lecteur les ressent comme un fin, ou plutôt un principe de tout l'Evangile. ...Après le banquet, les rôles respectifs de Pierre et du disciple bien-aimé sont clarifiés.
    Il s'agit du service de Pierre, de sa suite et de son martyre. Son ministère est vu en relation étroite avec l'autre disciple, celui que Jésus aimait. Chaque aspect institutionnel est animé et mesuré par l'amour, sinon il n'a rien à voir avec Jésus et Son commandement.
    L'Église est une institution qui a l'amour comme principe et comme finalité la liberté. Après le dialogue, centré sur l'amour, il y a l'appel à suivre le Beau Berger qui donne Sa vie pour les brebis.
    Jésus se tourne vers Pierre au sein de la communauté des disciples. La blessure de son triple déni, que Jésus avait prédit, reste encore ouverte. Mais ce n'est pas le mot définitif.
    Son péché l'ouvre à une nouvelle histoire : il le rend capable de comprendre le mystère du Seigneur comme pardon et faiblesse, le sien et celui des autres, comme un lieu de plus grand amour.
    Ces Paroles adressées à Pierre et à chacun de nous qui les écoutons sont frappantes.
    Un Dieu qui me demande : "M'aimes-tu ?" me rend tendre. Après nous avoir révélé Son Amour extrême sur la croix, Il peut maintenant nous présenter sans honte cette demande, qui est fondamentale pour celui qui aime : l'amour désire être aimé.
    C'est cet amour dont la force est la faiblesse de ceux qui exposent, disposent et donnent leur vie pour l'être aimé, se lavent les pieds et se donnent à lui sans réserve, comme dans le morceau offert à Judas.
    Jésus demande à Pierre s'il a accepté l'amour qu'Il lui a montré. Maintenant, après la croix, il peut le comprendre.
    Jésus demande à Pierre s'il l'aime plus que les autres pour réduire sa prétention d'être meilleur que les autres. Mais pas seulement : l'amour a le "plus" comme source.
    En fait, c'est toujours une compétition. Mais pas avec les autres, mais avec soi-même, pour surmonter l'égoïsme, la fierté et la peur. L'amour est toujours un "plus" - s'il ne grandit pas, il diminue - dans l'humilité et le dévouement. C'est notre participation au'magis' propre à la'majesté' de Dieu Amour, à l'image duquel nous sommes créés. Notre cœur est en effet animé par le désir insatiable d'en avoir un de plus sans fin, mais cela ne suffit pas une seule fois : la question de Jésus sera toujours répétée une autre fois. La conscience de Son Amour doit être illimitée, de même que notre fragilité et notre capacité d'oubli.
    Les paroles entre Jésus et Simon de Jean sont un dialogue de guérison.
    La deuxième réponse de Pierre est identique à la première. Elle confirme son amitié, fondée non sur elle-même, mais sur Celui qui sait tout. Jésus réaffirme sa confiance en Lui. Pasculaire, terme plus large pour le pâturage, indique l'action du Berger qui guide le troupeau (Ps 23). Cette troisième fois est soulignée dans sa diversité par rapport aux autres et rappelle la triple négation de Jésus qui l'interroge maintenant sur ce que Pierre a dit deux fois.
    Est-il sûr d'être ami avec Lui ? Il veut qu'il dise clairement que cette certitude existe, mais ce ne découle pas de son habileté, mais de l'expérience du triple déni. Grâce à cela, il a expérimenté le pardon de Celui qui le connaît mieux qu'il ne se connaît lui-même, parce qu'Il l'aime plus qu'il ne s'aime lui-même.
    Ce n'est qu'alors qu'il est certain que rien ne peut le séparer de l'Amour de Dieu. Non pas son amour pour Dieu, mais l' amour de Dieu pour lui dans le Christ Jésus (Rom 8:32-39).
    En fait, c'est toujours une compétition. Mais pas avec les autres, mais avec soi-même, pour surmonter l'égoïsme, la fierté et la peur.

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