FAUSTI - Avec Jésus, le Fils qui vient vers ses frères et sœurs, vient "le jour du sabbat". L'homme, créé le sixième jour et incapable d'atteindre le septième, "marche" enfin vers la plénitude de vie qu'il a toujours désirée. A la porte des moutons, une piscine " C'est le nom d'une porte d'où les animaux entraient pour les sacrifices du temple. Ce sont les brebis et les bœufs que Jésus avait chassés lors de sa première visite à Jérusalem. Le Seigneur vient pour prendre soin de son troupeau (Zc10,2 - Ez34). Le "beau berger", qui conduit ses brebis hors de la clôture pour qu'elles aient la vie (10,1), est aussi la "porte des brebis". En fait, c'est le Fils, l'Agneau qui remplace les victimes du temple. Par Lui, nous avons un accès direct à Dieu. Il y avait un homme là" : dans la messe, un homme est mis en évidence. "Cet homme se "retient" dans son état de ne pas rester sur ses pieds. Il est lié par son mal et il est lié à son mal, il est gardé par ce mal et il le garde : il se le soigne et il le caresse, en faisant de cela son identité. Jésus parlera de "péché". Il ne s'agit pas d'un péché personnel, mais d'une "situation de péché", d'un héritage que nous recevons et transmettons, en augmentant son capital "Jésus, l'ayant vu..." Le regard du Père est tourné vers le Fils et le regard du Fils vers son frère malade. Jésus "sait" que l'homme est ainsi. Il le sait parce que c'est le Verbe éternel de Dieu, Il le sait parce que c'est la Chair comme toute chair. "Voulez-vous devenir en bonne santé ? "la question n'est pas superflue. Cet homme est un homme chroniquement malade, chez qui le désir de vivre s'est éteint. Mais le désir est la main pour recevoir le cadeau. Cet homme malade n'a personne. Son besoin l'a enfermé dans la solitude. Il se tient au bord de la piscine, n'entrant jamais au bon moment. Comme dans un mauvais rêve, il arrive toujours trop tard. Jésus agit avec la Parole. La Parole, telle qu'elle la crée, la recrée ainsi : elle réveille l'homme mort et lui redonne vie. "Cette expression est au centre de l'histoire et de la dispute : on en parle cinq fois (versets 8-9-10-10-11-12) comme le sont les cinq voûtes du bassin et les livres de la Loi. Ressusciter, observer la Parole et marcher devant Dieu : c'est la vie saine, libre du poison que le diable a inoculé à ceux qui l'ont écouté, c'est ce que la Parole donne à l'homme qui n'osait plus espérer. "Quand cela s'est produit, c'était le "samedi", l'achèvement de la création et la plénitude de la vie. Jésus, Seigneur du sabbat, le jour du Seigneur, est venu apporter à l'homme le sabbat de Dieu. Car le sabbat est fait pour l'homme (Mc 2,27).
FAUSTI - Avec Jésus, le Fils qui vient vers ses frères et sœurs, vient "le jour du sabbat". L'homme, créé le sixième jour et incapable d'atteindre le septième, "marche" enfin vers la plénitude de vie qu'il a toujours désirée.
RispondiEliminaA la porte des moutons, une piscine " C'est le nom d'une porte d'où les animaux entraient pour les sacrifices du temple. Ce sont les brebis et les bœufs que Jésus avait chassés lors de sa première visite à Jérusalem. Le Seigneur vient pour prendre soin de son troupeau (Zc10,2 - Ez34).
Le "beau berger", qui conduit ses brebis hors de la clôture pour qu'elles aient la vie (10,1), est aussi la "porte des brebis". En fait, c'est le Fils, l'Agneau qui remplace les victimes du temple. Par Lui, nous avons un accès direct à Dieu. Il y avait un homme là" : dans la messe, un homme est mis en évidence.
"Cet homme se "retient" dans son état de ne pas rester sur ses pieds.
Il est lié par son mal et il est lié à son mal, il est gardé par ce mal et il le garde : il se le soigne et il le caresse, en faisant de cela son identité. Jésus parlera de "péché". Il ne s'agit pas d'un péché personnel, mais d'une "situation de péché", d'un héritage que nous recevons et transmettons, en augmentant son capital
"Jésus, l'ayant vu..." Le regard du Père est tourné vers le Fils et le regard du Fils vers son frère malade. Jésus "sait" que l'homme est ainsi. Il le sait parce que c'est le Verbe éternel de Dieu, Il le sait parce que c'est la Chair comme toute chair.
"Voulez-vous devenir en bonne santé ? "la question n'est pas superflue. Cet homme est un homme chroniquement malade, chez qui le désir de vivre s'est éteint. Mais le désir est la main pour recevoir le cadeau. Cet homme malade n'a personne. Son besoin l'a enfermé dans la solitude. Il se tient au bord de la piscine, n'entrant jamais au bon moment. Comme dans un mauvais rêve, il arrive toujours trop tard. Jésus agit avec la Parole. La Parole, telle qu'elle la crée, la recrée ainsi : elle réveille l'homme mort et lui redonne vie.
"Cette expression est au centre de l'histoire et de la dispute : on en parle cinq fois (versets 8-9-10-10-11-12) comme le sont les cinq voûtes du bassin et les livres de la Loi. Ressusciter, observer la Parole et marcher devant Dieu : c'est la vie saine, libre du poison que le diable a inoculé à ceux qui l'ont écouté, c'est ce que la Parole donne à l'homme qui n'osait plus espérer.
"Quand cela s'est produit, c'était le "samedi", l'achèvement de la création et la plénitude de la vie. Jésus, Seigneur du sabbat, le jour du Seigneur, est venu apporter à l'homme le sabbat de Dieu.
Car le sabbat est fait pour l'homme (Mc 2,27).