sabato 29 giugno 2013

JÉSUS LE PAIN DE VIE Jn 6,26-35


4 commenti:

  1. Livre des Actes des Apôtres 7,51-60.8,1a.
    En ces jours-là, Étienne disait au peuple, aux anciens et aux scribes : « Vous qui avez la nuque raide, vous dont le cœur et les oreilles sont fermés à l’Alliance, depuis toujours vous résistez à l’Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères !
    Y a-t-il un prophète que vos pères n’aient pas persécuté ? Ils ont même tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, celui-là que maintenant vous venez de livrer et d’assassiner.
    Vous qui aviez reçu la loi sur ordre des anges, vous ne l’avez pas observée. »
    Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré et grinçaient des dents contre Étienne.
    Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu.
    Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. »
    Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui,
    l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul.
    Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
    Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.
    Quant à Saul, il approuvait ce meurtre.

    Psaume 31(30)
    3bc.4.6.7b.8a.17.20cd.
    Sois le rocher qui m'abrite,
    la maison fortifiée qui me sauve.
    Ma forteresse et mon roc, c'est toi :
    pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.

    En tes mains je remets mon esprit ;
    tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
    Moi, je suis sûr du Seigneur.
    Ton amour me fait danser de joie.

    Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ;
    sauve-moi par ton amour.
    Tu combles, à la face du monde,
    ceux qui ont en toi leur refuge.

    Évangile de Jésus-Christ
    selon saint Jean 6,30-35.
    En ce temps-là, la foule dit à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ?
    Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : ‘Il leur a donné à manger le pain venu du ciel.’ »
    Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
    Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
    Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
    Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

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  2. PAROLES DU SAINT PÈRE
    Jésus n’élimine pas la préoccupation et la recherche de la nourriture quotidienne, non, il n’élimine pas la préoccupation de tout ce qui peut rendre la vie meilleure. Mais Jésus nous rappelle que la vraie signification de notre existence terrestre se trouve à la fin, dans l’éternité, elle réside dans la rencontre avec Lui, qui est don et donateur, et il nous rappelle aussi que l’histoire humaine avec ses souffrances et ses joies doit être vue dans un horizon d’éternité, c’est-à-dire dans cet horizon de la rencontre définitive avec Lui. Et cette rencontre illumine tous les jours de notre vie. Si nous pensons à cette rencontre, à ce grand don, les petits dons de la vie, les souffrances aussi, les préoccupations seront illuminées par l’espérance de cette rencontre. «Je suis le pain de vie. Qui vient à moi n'aura jamais faim; qui croit en moi n'aura jamais soif» (v. 35). Et c’est la référence à l’Eucharistie, le don le plus grand qui rassasie l’âme et le corps. Rencontrer et accueillir en nous Jésus, «pain de vie», donne une signification et une espérance au chemin souvent tortueux de la vie. Mais ce «pain de vie» nous est donné avec un devoir, à savoir que nous puissions à notre tour rassasier la faim spirituelle et matérielle de nos frères, en annonçant l’Evangile partout. Avec le témoignage de notre comportement fraternel et solidaire envers notre prochain, nous rendons présent le Christ et son amour parmi les hommes. (Angélus, 2 août 2015)

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  3. FAUSTI - Le Pain du Fils, dont nous avons tous besoin, fait de nous ses interlocuteurs. On peut chercher le don du Seigneur ou le Seigneur du don.
    Jésus veut les éduquer de leur horizon égoïste pour qu'ils acceptent son amour. La grande œuvre que Dieu accomplit, c'est d'accueillir le don du Fils (Jn 3, 16) dans lequel s'accomplit le salut de toute la création.
    Accepter Jésus, la Parole du Père, la lumière et la vie de la création, c'est réaliser le plan de Dieu qui veut que nous soyons tous des fils en le Fils.
    Le pain du ciel ne vient pas d'un homme, il n'appartient pas au passé et ne concerne pas nos pères : il vient du " Mon Père " qui le donne au présent à " toi " qui m'écoutes,
    dit Jésus.......
    La manne est un pain du ciel, mais pas le vrai.
    Jésus aide ses auditeurs à lire les dons du passé comme une évocation de
    pour ce que Dieu fait maintenant pour eux.
    Jésus dit de Soi-même : "Je suis le pain de vie!".
    C'est en effet le Fils qui communique à ses frères et sœurs la vie du Père, Son amour. Ce n'est pas quelque chose d'impalpable et de vague, mais la manière concrète de "manger le pain", chaque pain : au lieu de le manger par nous-mêmes, on le partage avec nos frères à la table du Père, "prenant, rendant grâce et partageant".
    L'Église vit de plus en plus en plénitude le "surplus" du pain qu'elle a recueilli dans le don de Jésus. En mémoire de cela, elle fait un exode continu d'un égoïsme qui déshumanise à un amour qui divinise l'homme, lui donnant sa véritable identité de fils dans le Fils.

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  4. En nous nourrissant de Lui, le Pain de Vie, nous n'aurons d'autre désir que d'être avec Lui, de travailler, de vivre avec Lui .
    "Celui qui vient à Moi n'aura plus faim, celui qui croit en Moi n'aura plus soif" (6,34) et ce désir profond, Il l'a suscité pour nous dire, avant de monter au Ciel, "Je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Mt 28,20).
    Et qu'Il est le Vivant, toujours avec nous, vainqueur du monde, de tout calcul, de toute peur, de tout doute, de toute tempête.... ! Son œuvre, c'est nous, ternis par notre péché, mais toujours capables de demander et d'obtenir le pardon pour recommencer à vivre en enfants du Père de Lumière (Jc 1,17). Que le Seigneur opère toujours, malgré notre limite humaine et notre fragilité, avec sa Miséricorde, pour rendre nos cœurs purifiés par son pardon et capables d'accueillir son Don, "le Christ en nous, l'espérance de la gloire".
    (Col 1:27)

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